vendredi 21 août 2009

Cities we've visited

Etant bien moins doué pour raconter un périple que ma chère et tendre, voici ma maigre contribution :


mardi 18 août 2009

Comment se retrouver à l’arrache à Larache

Suite de l'article du 17/08


Le Mirage, quel endroit féerique…

Maman, quand je serai grande, je veux faire touriste au mirage !

Nous commençons à reprendre conscience de la réalité : nous ne savons pas vraiment où dormir.

Nico propose de filer directement à la maison d’hôte que nous avons réservée à 100 km de là, je suggère de refaire un tour de Tanger, sait-on jamais…

Bien entendu, mon enthousiasme finit en déconfiture. Après avoir essuyé quelques dernières rebuffades : « nan, y’a pas d’places ! », nous prenons le chemin de Larache, à 100 km au SUD EST de Tanger. Demain, nous comptons aller à Tétouan, à 50 km au sud OUEST de Tanger…

Je vous suggère de consulter la carte ci-après (en cliquant dessus) pour comprendre mon agacement.




















Petit aparté sur Nicolas Baron, pilote émérite.

Tout d’abord, Nico, je t’adresse publiquement une pléthore de remerciements pour ta conduite. Nous n’en sommes pas à notre premier week-end et ta constance n’a pas de faille. Tu excelles en conduite : vitesse mais respect des limitations, prudence et concentration soutenue.

Un tout petit rikiki bémol : tu es un peu trop inventif en insultes et parfois tu dépasses les bornes des limites :-p

Nous arrivons à l’arrache à Larache, vraiment.

Il est 1h00. J’ai prévenu la maison d’hôte de notre retard en m’excusant platement de ce manque notoire de bonnes manières. Si ma grand-mère lisait ces lignes…

Hassan, le maître de maison nous accueille. Il parle parfaitement français et est plutôt sympathique au regard de l’heure à laquelle nous osons arriver.

La maison d’hôte s’appelle « La maison haute » et doit aussi son nom aux innombrables escaliers qui mènent ses visiteurs jusqu’à son toit. De là, l’effort est récompensé par une vue imprenable sur la ville de Larache. La maison donne sur la médina et surplombe la mer sur laquelle voguent

de petits bateaux, chargés de poissons, mais pas que de poissons, aux dires de Hassan…Nous sommes à la frontière du Rif…A bon lecteur.











Hassan nous amène à nos chambres. Nous arrivons dans un petit patio entouré de trois chambres et là, incroyable !

Je frotte mes yeux, les frotte encore, les ferme, les ouvre, les re frotte, les ferme.

Je regarde Hélène qui semble avoir vu un ovni.

Quelqu’un dort nu juste devant nous ! Tout nu, nu comme un ver !

La luminosité est telle qu’il m’est impossible de discerner l’âge ou le genre de cette personne mais par contre, des fesses sont des fesses ! Et il s’agit bien de cela !

Je devine aussi une bouteille d’alcool fort presque vide.

Hassan cache le spectacle incongru en fermant les portes sans empressement et nous amène à notre chambre, attenante à celle du ver tout nu.

Nous posons nos affaires, effarés. Notre hôte nous invite prestement à boire un thé que nous acceptons, mollement, par politesse, je crois (il est 1h30…). Il s’avère qu’Hassan est bavard, mais intéressant. Sa vision de la vie est déformée par cette cigarette en bois taillé qui sent bon la région du Rif…

Nouvelle surprise : une italienne sort de nulle part et traverse la pièce. Elle est vêtue d’une tenue très légère en soie semble-t-il…Vraiment bizarre…

Après plusieurs tentatives échouées de « euh…désolée mais on est un peu fatigués… », nous parvenons à nous extirper du gentillet guet-apens. Et là : réunion au sommet dans notre chambre (toujours voisine à celle du ver tout nu, eurk !).

Extrait du dialogue :

«

Hélène : truc de fou, vous avez vu ce que j’ai vu ?

Moi : ha ouais, c’est un truc de dingue, il était tout nu. Le gars se croit chez mémé, il dort tout nu la chambre ouverte !

Nico : Nan mais t’as vu le couple aussi

Moi : non ? Quel couple ?

Hélène : Nan mais t’as pas vu le couple tout nu ?

Moi : euuuuh non, j’ai juste vu une personne

Nico : arrête, t’as pas vu la femme et son mec ?

Moi : ben non j’ai pas vu la femme et son mec

Hélène : c’est chaud, où est-ce qu’on est tombé? Et pis l’autre italienne qui débarque de nulle part.

Nico : c’est sûr qu’il s’est passé des trucs bizarres

Hélène : peut être qu’ils ont @$**^^^@@@@---$$£££

Nico : ha oui, c’est sûr que c’est ça

Moi : Nonnnnnnnnnn, je veux rentrer à ma maison !!!!!!!!!!! »

La dernière réplique est destinée à vous faire sourire et ne traduit pas du tout la réalité. Ceux qui me fréquentent connaissent ma bravoure.


Selon les témoignages de Nico et Hélène, un couple se tenait aussi à notre droite, reposant dans le même état que le ver tout nu. Par pudeur, j’ai coupé quelques séquences de ce dialogue où il était question de modes épilatoires auxquelles Hélène n’est manifestement pas rompue et de plastiques corporelles permettant de situer l’âge des protagonistes.

Comme c’est drôle, dans le routard, il est écrit sur cette maison « le salon confortable et intime donne sur le souk », génial.

Pour ma part, il s’agira d’une situation pour laquelle mon manque de sens de l’observation m’aura été bien utile !

Au final, si j’en crois leurs propos, j’ai échappé au pire.

En discutant avec Hassan, nous comprenons que les vers nus partageant notre étage sont une famille : un français, sa femme dominicaine et leurs enfants…Vraiment che-lou cette histoire !

Avant d’essayer de dormir, Nico nous fait part de ses impressions. La chambre lui rappelle la guest house de Kaboul : « d’ailleurs, vous avez vu, c’était marqué ‘Larache Guest House’ »…

Kaboul, Kaboul…mais c’est super !

Merci Nico.

Rassurez-vous, Nico a adoré la guest-house de Kaboul. Nous devons bien avouer que la décoration est mignonne et que l’impression générale qui se dégage de cette maison est plutôt agréable. Les teintes sont guèdes et ocres. Les draps sont propres. Pas de cheveux (ou autres éléments écœurant lorsqu’ils ne nous appartiennent pas) dans la salle de bain. Malgré tout, je sors MON draps de la valise, celui que j’emporte quand je n’ai pas de sac de couchage sous la main et m’enroule dedans du mieux possible tel le ver –non nu- dans son cocon protecteur.

Nous rejoignons tous notre pote Morphée, rongés par une fatigue lancinante…

Et là, à 5h ou 6h du mat’, je ne sais pas, l’audacieux muezzin (personne ayant pour principale fonction l'appel des fidèles à la prière, cinq fois par jour, depuis le haut du minaret) s’installe entre Nico et moi pour nous chanter, non pas « douce nuit », mais l’appel à la prière de as-soubh, celle de l’aube.

En fait, notre fenêtre laissée ouverte, donne directement sur la mosquée et l’appel à la prière retentit dans la chambre comme des caissons de basse mal réglés.

Alerte ! Tous au front, parés au combat !

Ha non, fausse alerte, tentons de nous rendormir.

Je vous passe les détails de cette nuit durant laquelle Nico et moi alternons entre sommeil et agacement profond. Le routard a ôté de préciser que le souk sur lequel donne la maison vit aussi la nuit. Musiques, rires, cris, rythment donc notre sommeil jusqu’au lendemain 8h00.

Quant à Hélène, elle se souvient à peine de l’irruption impromptue de notre ami le muezzin…Voilà ce qu’on appelle avoir un sommeil de plomb.

Le lendemain, nous retrouvons tous les vers au petit déjeuner : la famille composée, en effet, d’un français, de sa femme dominicaine et de leurs enfants et un jeune couple d’italiens. Fort heureusement, chacun a eu le bon goût de se vêtir.

Tout paraît normal, mais je ne peux m’empêcher d’observer chaque personne avec vigilance.

Nous ne dénouerons jamais les mystères cette nuit mais avec du recul, je préfère penser que les circonstances ont dénaturé notre vision des choses.

Cette famille n’avait surement pas prévu notre arrivée et devait avoir chaud, hein ?

Ou alors, il s’agissait d’une famille de naturistes peu avertis des mœurs marocaines ?

Quant au couple d’italiens, ils étaient normaux voire sympathiques.

Je termine sur une petite citation d’Alfred de Musset :

« Qui ne sait que la nuit a des puissances telles, que les femmes y sont, comme les fleurs, plus belles. »

Pourtant, Hélène semble préférer nos voisins d’étage de jour que de nuit …

lundi 17 août 2009

Galère d’hôtels, rencontres impromptues, dîner de stars, visites surprenantes et…accident de voiture qui aurait pu tourner au drame, un week-end riche en émotions !

Vendredi 14 août 2009 – 10h30


Assilah, le charme caché

Aujourd’hui, c’est férié. C’est le jour marquant le retour des provinces sahariennes au Maroc. Je passe les détails géopolitiques qui font de ce jour un jour béni nous permettant de profiter d’un week-end de 3 jours !
Une voiture de location nous attend gentiment garée devant chez nous. Notre amie Hélène (une jeune femme en VIE avec qui nous nous entendons très bien) nous accompagne pour un périple dont nous n’aurions jamais pu prédire la teneur …
Après environ 300 km de route en allant vers le nord (nous partons de Casablanca), nous arrivons à Assilah, petite ville de la côte atlantique (28 000 habitants tout de même). Nous garons rapidement la voiture pour découvrir la ville à pied. Les premières impressions sont, pour le moins, mitigées. La chaleur nous étouffe. Nous avons tous oublié nos couvre-chefs à Casablanca et l’ombre se fait aussi rare que l’eau dans le désert.
Nous nous abritons à la terrasse d’un bouiboui peu accueillant m ais bénéficiant d’atouts non négligeables : de l’ombre, du coca zéro et une carte proposant à manger. La cherté des plats nous surprend autant que leur médiocrité. Nico ne termine même pas son plat de calamars non pas fris mais re-fris (technique consistant certainement à frire les calamars le matin, et à les re-frire avant de les servir aux clients…).
Je repense aux nombreuses personnes qui m’ont vanté les mérites d’Assilah et me plonge dans une lecture attentive du routard. Il est conseillé d’entrer dans les remparts portugais pour y découvrir une jolie médina. Après celles de Fès, de Marrakech, d’Essaouira…je crains que nous soyons soulés –pour utiliser le juste terme- par une nouvelle visite de médina avec ses bazaristes et arnaqueurs en tout genre.
Quelle charmante surprise ! La Médina d’Assilah est, en effet, très jolie. Les vendeurs y sont posés, ne semblant rien attendre des quelques touristes qui se baladent. Les tons pastels donnent à cet endroit un aspect enchanteur voire « disneyland », le coté artificiel en moins.

Nous trouvons même de quoi couvrir nos têtes durement attaquées par les rayons (lasers ou quoi?) du soleil. Nous payons nos chapeaux 20 dirhams, soit moins de 2€. Le prix me paraît plus que convenable. J’apprendrai plus tard que les vendeurs les achètent 4 dirhams, soit environs 0,35€ et qu’ils sont « made in China ». Sympa…
Nous quittons Assilah, enchantés et guillerets à l’idée de découvrir Tanger, grande ville portuaire située complètement au nord du Maroc (173 000 habitants).

Et si nous dinions avec Jean-Pierre Elkabbach à Tanger ?

Nous savons que la côte atlantique est littéralement envahie par les touristes durant les mois d’été. De surcroît, cette année est un peu spéciale car le Ramadan commençant aux alentours du 20 août, tous les marocains sont partis avant cette date fatidique alors que d’ordinaire les vacanciers étalent leurs congés jusqu’au 07 septembre environ. Du coup, les sites touristiques ne sont pas pleins, ils sont surbookés !
Conscients de cette donne, nous nous mettons à appeler les hôtels pour réserver une chambre pour le soir. Il nous reste 4 heures avant la tombée de la nuit, tout va donc très bien, non ? Certes, certaines familles réservent leurs vacances 6 mois avant…Ils sont fous…Nous guignols ? Meuh non ! Une ville comme Tanger a forcément 3 lits bien proprets à disposition de touristes sympathiques comme nous….
Ou pas !
Absolument TOUS les hôtels à prix et à confort acceptables sont complets. Nous appelons, appelons et appelons encore…demandons d’autres numéros, interrogeons les gardiens d’immeubles, les réceptionnistes d’hôtel… et ne nous heurtons qu’à des « Désolés Madame, nous sommes complets » « ça ne sera pas possible pour ce soir Monsieur» ou à des refus bien moins polis.

Bon. Soyons méthodiques.
Trois alternatives s’offrent à nous :
1- dormir dans un hôtel à 200€ la nuit (il y reste quelques places, tiens tiens…)
2- dormir dans un hôtel à 5€ la nuit (il y reste quelques places aussi, tiens tiens tiens…)
3- dormir dans la voiture.

Personnellement, je vote pour l’option 3. L’option 1 me paraît complètement dingue, d’autant plus que nous partons en vacances dans moins de cinq jours et -qui dit vacances, dit dépenses-.
L’option 2 me paraît encore plus folle. J’ai eu la galle au Mexique, trop mauvais souvenirs pour prendre le risque de dormir à nouveau dans des endroits insalubres, d’autant plus que nous n’avons pas de sacs de couchage (ben quoi ?). Croyez le ou non, avec un sac de couchage, je suis beaucoup plus hardie, oui oui !
Mais Nico et Hélène me rappelle que l’option 3 est certainement la plus risquée. Où dormir ? Dans un parking, en proie aux voleurs et autres personnages étranges qui ne vivent que la nuit ? Dans la campagne ? Se risquant aux mêmes rencontres, sans la possibilité de demander de l’aide en cas de problème.
Bon alors, ok. Deux bonnes heures ont du s’écouler et nos recherches demeurent infructueuses.
Que fait-on ?
Je relis le Routard.
A 15 km, il y a le cap Spartel. C’est une destination vivement recommandée. Il s’agit d’une falaise au pied de laquelle les eaux de la Méditerranée et de l’Atlantique se mélangent. Le guide du Routard y recommande 2 hôtels. Le premier, le Robinson, à 50€ la chambre, un peu chère mais acceptable. Le second, le Mirage, à 250€ la chambre, donc disqualifié d’avance.
Comme c’est étrange, personne ne répond au téléphone au Robinson…
Il est 19h30. Allons voir directement. Et puis Hélène a un bon pressentiment. Elle sent que « celui là c’est le bon ». Bah si c’est le bon, alors…

Entre temps, nous réservons tout de même une chambre pour trois, dans, manifestement, le seul endroit libre à 100 km à la ronde…Une alternative au rabais…Je reviendrai là-dessus…

Nous arrivons au Cap Spartel…pour le coucher du soleil !

Le coucher du soleil du haut d’une falaise aux pieds de laquelle se mélangent des eaux intercontinentales. So lovely !

J’en profite pour demander à Hélène quelques jolis portraits de Nico et moi. Des fois qu’un jour, je ne doive trouver de belles photos pour des faire-part… :-D
C’est une blague Nico, détends toi !

Nous restons à contempler le gros astre du jour s’en aller pendant de longues et délicieuses minutes, savourant cet instant comme un présent du destin après ces quelques heures de galère…

Hey les gars, on se réveille ! Nous ne savons pas où dormir ! Certes, nous avons réservé une chambre. Mais elle se situe à 100 km de là où nous nous trouvons et il s’agit d’une maison d’hôte dont « l’état général laisse parfois à désirer » d’après notre compagnon de route Le Routard ! Et il est 20h00 !

Quant au Robinson, nous apprenons rapidement par les habitants du coin qu'il ne répond pas parce qu’il est tout bonnement fermé !

Nico suggère d’aller dîner au restaurant de l’hôtel le mirage (celui à 250€ la nuit) pour réfléchir et surtout pour s’offrir un instant sympathique avant de s’engouffrer dans une galère que l’on sent poindre à grands pas.
Les plats y sont annoncés autour des 15€, une fortune pour ici mais après tout, nous n’avons qu’une vie non ? Et puis, 15€…
D’autant plus que le Routard recommande vivement de s’y arrêter : « Les tables sont disposées autour d’un patio blanc s’ouvrant sur la mer. La vue est tellement belle qu’on pourrait vraiment croire à un mirage (…). »
Allé hop, yellah, allons dîner mes chers amis. Oh dear ! Je n’ai que des tongues à la semelle plus que douteuses…Et bien tant pis, ces gentils gens s’en accommoderont.

Nous arrivons donc au Mirage.
Waouh ! Nous n’avons qu’une vue nocturne mais déjà, nous sentons bien que le routard ne nous a pas menti. Sacré lui !
Nous dînons à deux tables de Jean-Pierre Elkabbach, reconnu grâce à l’accueil sonore qui lui offre ses hôtes de table : « Oooooh ! Les Elkabbach ! Comment allez-vous ? ».

Petit extrait de notre dialogue du moment :
« Nico : Hey, psssssttttt…..hey…..vous croyez que c’est le gars connu là ?
Moi : le journaliste ? Jean-Pierre Elkabbach ? T’as craqué ou quoi ?
Hélène : Ben si, il a raison, c’est lui
Moi : vous êtes barrés, il ‘ ressemble pas du tout à ça
Nico : ben si, il a changé, ça fait un baille qu’on l’a pas vu mais c’est lui
Hélène : ouais carrément, c’est lui
Moi : euh, ben moi j’crois pas non »

Bref, ils ont raison. A tout le moins, ce monsieur ressemble beaucoup au monsieur sur les photos associées au nom « Jean-Pierre Elkabbach » sur google images. Mais je n'en démords pas, il peut aussi s’agir d’un sosie ou d’un frère voire d’un cousin.
Oui, le routard mentionne la présence récurrente de célébrités dans ce restaurant…
….mais que voulez-vous, j’ai toujours raison, c’est ainsi... :-)

Nous passons un moment sublime, bercés par la brise marine et le chant des vagues se brisant doucement sur la falaise. Le service n’est pas au top mais nous l’excusons car nos plats sont délicieux. Nous buvons un vin rouge correct quoiqu’un peu piquant (mouarf). Je précise que Nico s’arrête aux deux verres réglementaires (réglementaires en France pas au Maroc, mais ce repère nous paraît pertinent pour savoir quand s’arrêter).
Et la tarte au citron…Haaaaaaaaa la tarte au citron. Si un jour vous venez au Maroc, allez au Mirage manger une tarte au citron!
Son goût est indicible donc je me tais et respecte ce constat.


La suite : "Comment se retrouver à l’arrache à Larache"
mais je dois d'abord travailler un peu...quand même!

dimanche 2 août 2009

La route pour aller aux cascades d'Ouzoud

En mars, Nico et moi sommes partis comme des grands faire un petit tour du Maroc. Jusqu'alors, nous nous greffions autant que possible aux groupes de personnes mieux exercées aux routes marocaines. Je tâcherai de rédiger quelques lignes sur lesdites routes. Vous comprendrez alors dans quelle mesure une période d'"apprentissage" peut s'avérer fort utile!

Notre périple nous a emmené aux cascades d'Ouzoud, magnifiques chutes d'eau situées à 120 km de Beni Mellal et 150 km de Marrakech.
La route, en dépit de sa dangerosité notable, fut un pur moment de bonheur!

La preuve en images :